Nous avons demandé à des parents du Huggies® Club de revoir les 18 premiers mois passés en compagnie de leur nouveau bébé, et voici ce qu'ils avaient à dire…
“Je regrette un peu de ne pas avoir tout noté : son premier sourire, ses premiers pas, ses premiers mots. Et j'ai lu quelque part qu'il faudrait pouvoir prendre au moins une photo par semaine et la coller dans un album : je pense que c'est vraiment une très bonne idée. On pense qu'on se souviendra de tout, mais en fin de compte, quand j' y repense, le temps a passé tellement vite ! L'autre jour, j'étais en train de ranger les vieilles grenouillères de Jeanne, et j'avais du mal à imaginer qu'elle ait pû être si petite ! J'ai arrêté de travailler quand j'ai eu Jeanne, et je pensais que j'allais avoir plein de temps, mais en fait, c'est quelquefois un peu fou et je ne vois pas le temps passer.
J'ai appris assez vite que ça aide de s'organiser à l'avance. Il y a des jours où tout se passe bien : on prend un café avec des amies, on a le temps de lire des histoires l'après-midi et on n'est pas trop fatiguées pour s'amuser à l'heure du bain. Mais il y a aussi les jours où rien ne va, des jours où on est tellement épuisée qu'on se traîne comme un zombie. C'est d'ailleurs comme par hasard ces jours-là où on reçoit des visites ou des coups de téléphone inattendus, ou alors on a du ménage à faire... Comme par exemple le jour où, le temps que je finisse par trouver mes clés de voiture dans la poche d'un vieux manteau, Jeanne était trempée : il a fallu que je la change et que je lui mette des vêtements propres, et naturellement (c'était vraiment la cerise sur le gâteau !) il s'est mis à pleuvoir et ce n'était franchement plus la peine de sortir ! Il y a des soirs où je mets Jeanne au lit et où je me dis : “Mais qu'est-ce que j'ai fait depuis ce matin ?”
Ce qu'il faut savoir, c'est que pour vraiment en profiter, il faut accepter le fait que votre vie est complètement chamboulée de A à Z à partir du moment où le bébé arrive ! Il faut apprendre à faire avec, et surtout à ne pas être trop dure avec soi-même quand ça ne se passe pas comme prévu. Cela dit, ça peut être utile de s'organiser : penser à l'avance à ce que vous ferez s'il peut ou s'il fait beau, rencontrer des copines avec leurs enfants, faire son sac et savoir où sont ses clés... De cette façon, ce ne sont pas des semaines entières mais seulement certains jours qui passent trop vite !” Laura, 24 ans
“Les six premiers mois, je me sentais vraiment très protecteur vis à vis de notre fille, Eléonore, mais je n'avais pas l'impression d'avoir réussi à me “connecter” avec elle. Mais quand Sophie, ma compagne, a recommencé à travailler quatre jours par semaine, j'ai réduit mes heures et j'ai commencé à m'occuper d'Ellie un jour par semaine. Ca a tout changé, pour moi, et pour notre couple. J'ai soudain eu plus confiance en moi pour faire certaines choses, comme de changer Ellie et de lui préparer ses biberons : avant, c'était Sophie qui s'en occupait, ou qui devait me dire comment faire. Et j'ai commencé à mieux connaître Ellie aussi, d'une façon qui est difficile à décrire : j'ai commencé à savoir ce qu'elle aimait et du coup j'étais vraiment beaucoup plus détendu avec elle. Je recommanderais à tous les papas de s'arranger pour passer du temps tout seuls avec leur bébé, des moments où ils sont complètement responsables et à l'écoute de leur bébé. Après, c'est beaucoup plus facile de s'en occuper car on apprend sur le tas et du coup on apprécie beaucoup plus le temps qu'on passe avec son enfant.” Vincent, 31 ans
“Ce qui m'a le plus surprise, c'est de voir à quel point je me sens proche de Léo, mon petit garçon. Naturellement, je savais que j'allais l'aimer, mais j'avais une vision de la maternité en termes pratiques : j'allais m'occuper de lui, le nourrir, le changer, lui apprendre des choses, comme par exemple l'apprentissage de la propreté. Avant, je pensais que c'était un peu une relation à sens unique. Mais en fait, dès les premières semaines, je me suis aperçue que c'était loin d'être le cas : c'était comme si nous nous comprenions l'un l'autre, comme par magie ! Soudain, des choses, comme par exemple de choisir sa nounou, sont devenues très émotionnelles pour moi, au lieu de n'être que quelque chose de pratique. Allait-elle pouvoir comprendre Léo comme je le comprenais, moi ? Savait-elle qu'il détestait boire son lait froid ? Et Léo, allait-il comprendre à quel point il allait me manquer quand j'étais au travail ? Tout cela rend la maternité très dure par certains côtés, mais en même c'est tellement spécial ! Léo et moi, nous nous amusons tellement ensemble : on va à Baby Gym ensemble et il adore nager et aussi aller au parc en ville. Il est vraiment adorable et j'attends avec impatience le moment (qui se rapproche, d'ailleurs) où nous pourrons vraiment bavarder autour d'une table au café à côté de la piscine et où je pourrais l'emmener à l'aventure quand nous partirons en vacances.” Pascale, 34 ans.
“Franchement, ces 18 derniers mois ne se sont vraiment pas du tout passés comme je l'avais anticipé ou imaginé. Naturellement, cela a été merveilleux, et ça, je le désirais très fort. Mais j'avais toutes ces idées un peu clichés à propos de Yann (mon mari) et moi et de notre vie en tant que parents. On se disait que l'arrivée du bébé ne changerait rien... qu'on continuerait à sortir comme avant (bien sûr qu'on peut emmener un bébé à une soirée !), qu'on voyagerait beaucoup, qu'on continuerait à travailler de la même façon... Vous savez, le genre de choses qu'on dit avant l'arrivée du bébé. Mais maintenant ce sont les besoins de Gaël et sa routine qui mènent la danse. Ca ne veut pas dire qu'on ne s'amuse plus en tant que couple, mais nous avons reconnu que ce n'est pas forcément comme avant. Si nous avons prévu de sortir, mais que ça ne colle pas avec son heure de coucher habituelle, hé bien c'est l'heure du coucher qui a la priorité, parce que sinon ça risque de bouleverser sa journée du lendemain (quand il est fatigué, il est super grognon !). Si on arrive pas à trouver de babysitter, on mange à la maison au lieu de sortir, et c'est drôlement sympa. Si on a l'impression qu'un voyage en voiture va être trop long pour lui, on prend le train avec des livres et un pique-nique, ou bien alors on fait régulièrement des pauses sur l'autoroute. On connaît tous les cafés qui sont sympas avec les enfants en ville, et ce sont les seuls, d'ailleurs, où nous allons maintenant.
Malheureusement, cela nous a pris un an à Yann et à moi, pour nous adapter et apprendre tout cela : quand Gaël était tout petit, nous ne voulions pas que les choses changent et nous avons refusé de faire des compromis. Du coup, nous n'arrivions pas à nous détendre et à en profiter autant que nous aurions pu le faire, même si nous nous sommes quand même bien amusés ! C'est dur de croire qu'il a déjà deux ans, et nous savons que chaque jour qui passe est incroyablement précieux.” Nathalie, 37 ans.
“Même quand Nathan est né, je n'avais pas vraiment encore compris ce que ça voulait dire que d'avoir une “famille”. Mais il y a eu un moment spécial, un moment vraiment important, lorsque Nathan avait à peu près six semaines et que nous sommes allés voir mes parents à Bordeaux. J'ai donné Nathan à mon père pour qu'il le prenne dans ses bras et là, mon père a été complètement submergé par ses émotions : il avait un grand sourire et ses yeux se sont remplis de larmes – il était tellement heureux et fier de voir son premier petit-fils. Et là, d'un seul coup, j'ai compris l'importance des générations, de la famille et ma responsabilité vis à vis de Nathan : il fallait que je l'élève et qu'il profite de tout ce que j'avais eu quand j'étais petit. Je sais que ça fait un peu cliché, mais c'est à ce moment-là que j'ai compris que c'était la famille d'abord et tout le reste après.” Philippe, 40 ans.